En cinq ans d’activité, Africa50 a réalisé 15 investissements, représentant une valeur cumulée de projets de 5 milliards de dollars.
Africa50, qui siège au Maroc à Casablanca, est une plateforme d’investissement créée par les chefs d’États africains et la Banque africaine de développement (BAD), dont le mandat est de développer et d’investir dans des projets d’infrastructures à fort impact en termes de développement, à travers la mobilisation de fonds publics et privés, tout en proposant un rendement attractif aux investisseurs.
Africa50 compte désormais 32 actionnaires: 29 pays africains ( dont le Maroc), la Banque africaine de développement, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et Bank Al-Maghrib.

En effet, Africa50 a annoncé l’entrée de la République du Cap-Vert dans le capital d’Africa50, en tant que nouveau pays actionnaire, lors de son Assemblée Générale des Actionnaires, organisée le 19 juillet dernier à Marrakech.
Africa50 est également en discussion avec la République-Unie de Tanzanie pour son adhésion en tant que pays actionnaire. Le pays entend accélérer la mise en œuvre de son programme d’infrastructures prioritaires.
A noter que Africa50 accompagne chaque étape du cycle de projet au moyen de trois véhicules d’investissement :
Africa50 – Développement de projets : vise à accroître le nombre de projets d’infrastructure bancables en Afrique, en apportant des financements en fonds propres et des ressources pour la préparation de projet en phase initiale. Dans ce cadre, Africa50 collabore avec les partenaires lors de la phase de développement pour parvenir plus rapidement à la clôture financière.
Africa50 – Financement de projet : prend des participations minoritaires dans des projets et investit en fonds propres et quasi-fonds propres aux côtés de partenaires stratégiques, avec des apports inférieurs à 40 millions USD, ainsi que dans des opérations de capital-développement.
Fonds d’accélération pour les infrastructures Africa50 (IAF) :
L’IAF est un nouveau fonds d’infrastructures qui prend des participations majoritaires et investit des fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés opérationnelles. Il a pour objectif de catalyser des flux d’investissement supplémentaires dans les infrastructures africaines en levant des capitaux auprès d’investisseurs privés et institutionnels.



























