Face à la crise Covid-19, plusieurs pays ont proposé des mesures d’allégement et de report de paiements sur un horizon de trois à six mois, voire jusqu’à la fin de l’année. Ces mesures, qui visent à protéger les bénéficiaires, mettent souvent beaucoup de pression sur les institutions financières et ne sont pas toujours assorties de mesures facilitantes pour ces dernières. Elles peuvent ainsi accentuer l’impact négatif sur leur portefeuille. C’est ce qui ressort d’un webinaire organisé par Développement international Desjardins (DID), le spécialiste mondial de la microfinance. Lors de ce webinaire international, auquel ont participé 223 personnes en provenance de 27 pays,  DID a permis de souligner le rôle clé du secteur de la finance inclusive pour réduire les impacts négatifs de la crise. « Cependant, il est évident que, pour y parvenir, les institutions financières doivent d’abord assurer leur propre survie. Des mesures appropriées et une concertation efficace avec les régulateurs et autres parties prenantes sont assurément une première étape pour arriver à cet objectif », indique DID, du Mouvement Desjardins, le plus grand groupe financier de nature coopérative au Canada. DID opère Pour rappel, au Maroc, à l’instar du secteur bancaire, les Associations de microcrédit (AMC) proposent le report des remboursements des échéances des microcrédits pour les clients qui le demandent et dont l’activité a été impactée par la crise sanitaire.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici